Presse

« Le Bruit Court dans la Ville étonne par ses arrangements dépouillés et le brio de son interprétation. Le spectacle affiche toute la fraîcheur d’une réunion impromptue, mais comporte la solidité et la complexité d’une oeuvre longuement mûrie. »
– Décibels Magazine

LA VITRINE DU DISQUE: Les vents qui ventent. “C’est un trio de maîtres avec son histoire discontinue qui a alimenté la légende et son disque du même nom qui a fait école, annonçant tous ces groupes d’aujourd’hui qui mâtinent leur trad d’un esprit folk avec de la finesse dans le swing, la marque de commerce du trio-culte. Ici, André Marchand et Normand Miron se joignent à la violoneuse Lisa Ornstein pour un deuxième disque en 17 ans. L’album est dans la lignée du premier avec encore plus de richesse dans l’interprétation. Des reels, à bouche ou bien texturés, un 6/8 qui précède une polka plus rapide, un slip jig québécisé, des chansons de maris trompés et d’amante aux pouvoirs surnaturels, une autre plus drôle sur les députés ou plus triste sur l’exil, à répondre le plus simplement du monde. André chante folk, joue classiquement folk, mélodique et mélodieux. Normandlchante et joue lanaudois. Lisa plonge son violon à travers les âges. Un vrai baume pour l’âme.”
– Le Devoir

« Deux Charbonniers de l’enfer, André Marchand guitare, voix et Normand Miron unissent leurs talents avec leur complice Lisa Ornstein, splendide violoneuse américaine et grande amoureuse du Québec. Une musique empreinte de finesse dans le swing. »
– Le Devoir

La musique folk séduit le public.
Le festival des Dimanches sous les platanes n’est pas gâté cette année par les conditions climatiques. Pas un seul concert d’été n’a pu être organisé à l’extérieur, sous les platanes du quartier Mazelin. Ou la pluie, ou le vent ou un ciel menaçant ont, à chaque fois, contrarié la manifestation qui a dû se replier à la salle de Verdun. C’est ce qui s’est encore produit ce dimanche avec le concert du groupe québécois « Le bruit court dans la ville » qui réunit trois légendes du milieu folk québécois.
Musique énergique.
Ce trio-culte est formé d’André Marchand (guitare, voix et pieds), Normand Miron (accordéon, harmonica et voix) et Lisa Ornstein (violon). Lisa, André et Normand partagent le goût de la musique puisé grâce à des chanteurs du passé. De cette rencontre exceptionnelle, marquée par la complicité et l’amitié longuement mûries, naît une musique tout en nuances et en énergie.
Chaleur, sensibilité et finesse.
Complaintes envoûtantes, chansons entraînantes et musiques de danse trépidantes issues du répertoire québécois et acadien sont offertes au public avec chaleur, sensibilité et finesse.
« Pour nous, la création, c’est dans la manière de l’interpréter. On baigne dans ce beau fleuve de musique et on prend plaisir à puiser dans ses profondeurs pour faire remonter à la surface les trésors oubliés ».
On est séduit par les qualités musicales de l’ensemble.
La prestation de ce collectif dégage un plaisir irrésistible et contagieux et ce n’est pas le public aiglon, très présent dimanche, à la salle de Verdun, qui dira le contraire…
– Le Reveil normand, 20 août 2014